ma note
-/5

moyenne
3.19/5

Seance

nombre de notes: 0nombre de notes: 0nombre de notes: 1nombre de notes: 2nombre de notes: 1nombre de notes: 2nombre de notes: 6nombre de notes: 6nombre de notes: 3nombre de notes: 2

les avis de Cinemasie

3 critiques: 2.25/5

vos avis

20 critiques: 3.39/5

visiteurnote
carter mccoy 5
nihonlover 4.5
Kokoro 4.25
ahbahilélà 4
Izzy 4
Titeuf@ 3.75
nisei 3.75
Toxicguineapig 3.75
Pikul 3.75
JoHell 3.5
Mounir 3.25
750XX 3.25
Samehada 3
Illitch Dillinger 3
Bastian Meiresonne 3
Anel-kun 2.75
Tred 2.75
Simon VD 2.25
X27 1


classer par notes | date | rédacteur    longueurs: toutes longueurs moyen et long seulement long seulement

Implacable

Les hasards de la distribution sont parfois heureux,qui nous permettent de découvrir des oeuvres initialement destinées à la télévision,Kiyoshi Kurosawa étant depuis toujours un des chouchou de la critique française,cela aide! SEANCE est donc une sorte de série B au budget modeste,un polar fantastico-psychologique que Kurosawa filme avec son style habituel.Le couple principal nous est d'abord montré dans son quotidien ordinaire,alors que justement la femme a des dons extra-ordinaires qu'elle utilise occasionnellment.Un fait divers va heurter de plein fouet cette existence paisible,chamboulant leur destinée commune. Révélant les failles de cette union, la monotonie d'une vie conjugale,les frustrations de l'épouse,l'absence de remise en cause du mari...Le ressort est cassé,et l'enchainement des évènements va conduire de façon inéluctable au drame. Pour raconter cette histoire,la manière du réalisateur est là,instaurant d'entrée cette ambiance reconnaissable dans toute sa filmographie.Lenteur hypnotique,atmosphère d'étrangeté,bande son fortement mise en avant (le héros masculin étant justement preneur de son),et une sensation d'oppression grandissante au fur et à mesure de l'implacable déroulement du scénario.Au centre de tout la terrible culpabilité du couple,pourtant née à ses dépens,suite à un terrible concours de circonstance. C'est visiblement plus cette partie du sujet qui intéresse le cinéaste,le côté "histoire de fantômes" se révélant plus anodin,les apparitions n'étant jamais vraiment terrifiantes,elles frappent pourtant juste et démontrent un peu plus à chaque fois la destinée sans issue du mari et de la femme. L'interprétation est vraiment excellente,Koji Yakusho et Jun Fubuki en tête,et l'apparition de Sho Aikawa (L'Anguille, Dead On Arrival) en prêtre Shinto est un moment réjouissant.La musique sert parfaitement les images,ajoutant au malaise grandissant. Un trés bon "petit film",qui porte la marque de son auteur,et s'inscrit parfaitement dans une filmographie passionnante.

13 février 2005
par Kokoro


si si

x27 tu dis que les acteurs jouent mal et son peu convaincants,mais ayant vu d'autres films de kurosawa, je pense vraiment que c'etait un choix du realisateur d'avoir fait les acteurs jouer ainsi, et au contraire je trouve ca tres bien, ca rajoute a la bizarrerie du film, au depart on croit qu'on a droit a un remake de ring ou autre et en fait ce film se revele etre different, c'est une autre ambiance et on sy paume un peu...et je pense que c'est une maniere de faire prendre conscience aux realisateurs ki nous frabriquent des copies de ring a quel point ils utilisent peu leur imagination et leur propre creativité(certes il ya des films dans le meme genre de ring ki sont tres bien)et a quel point leur film peut trourner au ridicule pour certeins et croyez moi c'est plutot marrant. Enfin voila, seance c'est vraiment un film appart qui merite d'etre vu,c'est un film assez stressant tout de meme car il met vraiment en scene la prise de conscience des conneries que les gens peuvent faire.L'histoire des fantomes est un peu mise au 2nd plan, ca sert juste de contexte a lhistoire d'un couple qui nsavent plus ou ils en sont enfin jsais pas comment expliquer mais bon c'est pas un film d'horreur pour autant, c'est plutot psychologique. meme si ca derive pas mal du cinema selon kurosawa et que si vous voulez voir un beau film bah restez chez vous et...bah regardez le quand meme en fait car ca reste pas mal du tout(enfin selon moi)et c'est au moins a voir une fois si vous aimez les histoires de fantomes.

16 octobre 2004
par ahbahilélà


The Spirit within

Adaptation d'un film américain des années 50's pour la télévision japonaise, "Seance" connaît aujourd'hui l'honneur d'une sortie en salles françaises, près de 4 ans après la fin du tournage. Difficile de suivre "l'évolution" de son réalisateur; en même temps de nombreux fans et curieux ne se plaindront certainement pas de l'audace du distributeur français de nous concocter cette sortie. Et entreprise d'autant plus louable, que "Seance" se situe clairement comme une sorte de brouillon - ou du moins précepte - du bien plus réussi "Doppelgänger" aperçu à Deauville il y a quelques semaines et venant à sortir à la rentrée en France. Si "Seance" s'inspire largement de la vaste après-vague des "Ring" et c°, il aborde le genre d'un angle tout à fait nouveau et excitant dans ses grandes lignes scénaristiques : et SI la personne pouvant voir des fantômes venait à s'en créer son propre spectre revanchard en tuant - de manière plus ou moins involontaire - une personne, en l'occurence une petite fille ? Si l'identité et les intentions des autres apparitions resteront - dans tous les sens du terme - floues, l'on suppose de suite un côté sérieusement revanchard de la part de la jeune victime et l'on commence à craindre pour notre petit couple entraîné dans une spirale infernale bien malgré elle. La subtilité de la nouvelle vague horrifique du cinéma asiatique, et plus particulièrement en provenance du Japon, est de retrouver le bon vieux goût du film d'horreur d'antan, qui jouait sur le côté du "non-montré" avant que l'on ne tombe dans le souvent grand-guignolesque "gore". L'invisible pourtant et c'est ce qui fera le plus marcher notre imagination et ira toujours dans le sens de la crainte du pire. Le premier "Alien" avait brillamment réussi cet exercice, puisque l'extra-terrestre en question ne fera son apparition que très peu de temps au cours du film; c'est avant notre imagination de voir surgir le monstre à tout instant, qui crée la véritable peur. Kurosawa a très vite assimilé ce procédé et l'a exploité de diverses façons tout au long de ces derniers films, créant une ambiance malsaine et d'insécurité avec pourtant très peu de moyens (la première scène du "Doppelgänger" dans le film du même nom réussira là encore une nouvelle fois). En fait, pour celui qui suit fidèlement la filmo du réalisateur et tous ceux ayant déjà vu quelques "ghost movies" de ces dernières années, l'appréhension et la peur s'installent assez rapidement au cours du film et connaîtront un (court) paroxysme lors des premières apparitions du fantôme de la fille dans la grande maison; en revanche, plus on avance dans le film (et plus on y repense par la suite), très peu de scènes réussiront finalement à nous faire réellement frissoner. Le film est lent, trop lent et bien trop disparate pour nous captiver complètement. Un comble, lorsqu'on connaît justement la capacité du réalisateur à faire peur (et à cet égard, son film suivant, "Kairo" sera bien plus efficace dans son genre) et lorsqu'on a lu les grandes lignes du pitch...Déception donc. Et pourtant l'intrigue tient en haleine (pour ceux qui ne seront pas rebutés par la rélative lenteur du film, ayant provoqué quelques bruyants baillements dans la salle pourtant fréquenté par quelques éparses avertis du genre...), le rebondissement inattendu (la mort de la fille et son entrée dans la vie des protagonistes principaux du film), puis ses conséquences plus ou moins illogiques (qui se serait réellement comporté de la sorte face à une telle siutation ?!!) posant franchement la question vers où le film menera au final. Outre le fait de s'accaparer intélligement d'un thème maintes fois vus au jour d'aujourd'hui, le réalisateur s'attarde également sur la question de l'être : qui sommes-nous ? Pourquoi sommes-nous là ? A quoi nous serviront ? La femme possède un don particulier : celui de voir des morts et de pouvoir entrer en contact avec eux; mais à quoi lui sert ce don, si ce n'est que de jouer les mediums à ses heures perdues pour quelque veuve épleurée ? Par ailleurs, ce don est une véritable malédiction, puisqu'une intégration "normale" au sein de la société lui est impossible (voir son échec en tant que serveuse dans un café). Arrive le moment, où elle pense FINALEMENT pouvoir connaître son heure de gloire, donc la CONSECRATION de son talent. Tel un artiste maudit, persuadé de son talent et de mourir dans la misère, ignoré de tous (Cf Van Gogh et tant d'autres...). La scène l'opposant à son mari est d'ailleurs un véritable instant de grâce, indispensable pour la suite des événements et avant tout un renvoi au spectateur quant à notre propre "mission sur terre" et/ou talent/don, dont nous disposérions. La mise en scène est franchement inégale : tantôt paresseuse (une caméra par trop "posée"), tantôt brillante (des découpages des meubles très angulaires, renvoyant directement à l'expressionisme), tantôt expérimentale et réussie (le jeu de lumière sur la porte au fond de l'image lors de la première apparition du fantôme; l'orage...). Kurosawa oscille constamment entre l'épurée (Ozu semble d'une grande inspiration) et le re-nouveau (chacun de ses films comporte au moins une idée de mise en scène tout à fait brillante et unique, cf la scène du sur-découpage en début du film "Kairo" dans l'appartement du jeune suicidé, etc). D'autre part, il approfondit un élément, qui lui est particulièrement cher : le "son". Autant, il semble le délaisser complètement dans "Doppelgänger", autant il fait carrément de son personnage principal un preneur de son et s'en donne à coeur joie pour l'intègrer tout au long de son film. Dès la première scène, l'on assiste à un son très grave (de battement de coeur ?) introduisant d'emblée une ambiance stressante et d'insécurité, alors qu'à l'image tout semble être normal (en fait, il s'agirait certainement de l'expérience éprouvante que vit en parallèle de la discussion la medium dans la salle d'attente). Ce qui est d'autant plus fort, c'est que tous les sons pris en début du film par le preneur du son seront subtilement re-intégrés au fil de l'histoire. Des éléments, qui avaient l'air parfaitement inoffensifs (le bruit du vent dans le feuillage, le coup du "bouillonement") serviront par la suite lors des apparitions des fantômes et/ou montées de suspense et seront stressantes au souhait. Un bienheureux hommage quant à l'utilisation du son dans un film. Pour terminer, il est amusant de constater les nombreuses esquisses, qui serviront au futur "Doppelgänger" et ne serait-ce que par l'apparition d u fameux "double" en question, point de départ pour le film du même nom. A noter, la présence du toujours aussi endivique Tsuyoshi Kusanagi, acteur pâlot dans le sopoforique "Yomigaeri" (4e succès japonais l'année dernière au Japon ?!!!!) et de Sho AIKAWA, acteur fétiche de Takashi Miike. Film honnête, mais bien en-déçà du véritable talent de Kyoshi Kurosawa !

06 mai 2004
par Bastian Meiresonne


????? ...

Bien que le connaissant de nom et ayant raté les précédents films de Kurosawa Kiyoshi, je me suis enfin décidé à aller voir un de ses films, en l'occurrence "Scéance" . Franchement, ce dernier est une décèption, les 15 premières minutes furent très durent tant ce film est lent et assomant . Les acteurs ne sont pas convaincants et on ne croit pas une seconde à l'histoire ; je pensais que le film ne finiraient jamais car le temps m'a semblé long et interminable, une torture cette "scéance" . Brèf, un film a oublié .

09 mai 2004
par X27


achat
info
actions
plus
  • liens
  • série/remake
  • box office
  • récompenses
  • répliques
  • photos
  • bande annonce
  • extrait audio